Chers amoureux de la Nature en Lavaux ou d’ailleurs,
En introduction à notre petit journal normalement annuel,  je tiens à m’excuser personnellement pour ceux  qui attendent ce journal depuis fort longtemps.

En effet, la plupart des articles étant rédigés, le mot du président contenant les activités des différents projets se sont faits attendre prouvant que la vie d’un retraité est parfois un peu trop remplie, ou alors que l’on a tendance à prendre trop de bon temps quand on en a plus à disposition !

Des nichoirs de remplacement ont été mis rapidement avec l'aide des bûcherons de Lausanne (ici Lionel Regamey habitant de Cully d'ailleurs)

Bref, l’année 2016 (et oui, le dernier journal annuel date bien de 2015 !) a été, bien remplie et a commencé sur les chapeaux de roue avec...le vol de plusieurs nichoirs à chouettes hulottes dans les forêts du Jorat. Il a fallu donc foncer pour fournir dans les temps de nouvelles habitations pour les couples déjà sur leur territoire.

Dans le cadre du projet hulottes, 25 chouettes ont été baguées: A plusieurs reprises des jeunes ont pu assisté au baguage, comme ici ces filles lors d'un cours de sciences
15 jours plus tard, bonne surprise, des œufs étaient pondus!

Ensuite, il  y a eu l’atlas suisse des oiseaux nicheurs et comme c’était la dernière année de recensement, il a fallu mettre les bouchées doubles pour couvrir les carrés de Cully et Savigny (100 km carrés chacun) pour trouver les espèces nicheuses manquant encore à la liste. Je profite ici de remercier tous ceux qui ont transmis leurs observtions pendant ces 4 ans de recherche et tout spécialement à notre membre Manuel Bueno qui a parcouru les kilomètres carrés à visiter trois fois dans la saison printanière.

Pour le projet faucons crécerelles et effraies, 59 faucons ont été bagués, ici à la Tour de Marsens. Le grand bonheur fut le retour de l'effraie des clochers, avec 44 oiseaux bagués!

La protection de la tête du lac de Bret a occupé aussi pas mal de mon temps, séances avec la Ville de Lausanne, avec Pro Natura, etc. Elvire Fontannaz a rédigé un dossier et nous sommes allés, elle, Gilbert Bavaud et moi, le présenter à la responsable nature de la Ville de Lausanne. Un grand dossier montrant la riche biodiversité du lac et les nuisances humaines a été commandé par Pro Natura pour sensibiliser la Ville et l’ Etat de Vaud au besoin de préserver ce bijou de nature. Il vient d’être envoyé à la Ville et au Canton.

Projet lac de Bret, 4 classes ont pu profiter de notre station et, le mercredi après-midi, la station était souvent ouverte pour que les jeunes passionnés puissent participer. En 2016, il y a eu 1350 captures de 61 espèces différentes dont 1143 oiseaux bagués

La dissolution du Fonds Chalet , dont nous faisions partie depuis 1994, nous a aussi pris pas mal de temps. Merci cette fois à Alain Walker, notre secrétaire qui a présidé ces différentes assemblées qui ont permis au GANaL de voler de ses propres ailes. Remerciements également à Gilbert Bavaud et Lucien Sarbach qui nous ont accompagné dans le comité de dissolution.

Jacques Roch reçoit son certificat

Il y a eu encore en fin 2016, le changement de cabane de baguage au lac de Bret. La nouvelle cabane a nécessité de lourds travaux et nous permettra d’y passer d’excellents moments. Merci à tous ceux qui ont participé à sa réfection, la liste est trop longue mais citons quand même les principaux acteurs : Lucien Sarbach et son entreprise, Jacques Roch et Jean-François Richard, le propriétaire des lieux.

Lucien sur le toit

Voilà, tout cela en plus de nos activités régulières et des projets liés à la centrale de Sempach. L’année 2016 a été marquée surtout  par le retour de la chouette effraie ou effraie des clochers. Pour la saison de nidification 2017, vous aurez les résultats dans notre prochain bulletin, printemps 2018 , normalement !

Tout cela est possible grâce à bon nombre de membres actifs du GANaL. Je tiens à remercier du fond du coeur tous ceux, du comité ou non, qui font que notre groupe vive et est capable de si nombreuses choses pour la nature. Par quelques photos, vous pouvez constater que nous essayons de mêler la jeunesse à nos différentes  activités.

À tous les membres du GANaL, je souhaite une très belle fin d’année et d’ores et déjà une excellente année 2018 dans la nature.

Amitiés, Gilbert Rochat.

Questions posées à Jean-Marc Besson

Artiste peintre et membre du GANaL

Jean-Marc à la Gemmi, juin 2017

Biographie

Jean-Marc Besson est né en 1939 à Moudon. Il entre à l’Ecole Cantonale des Beaux-Arts de Lausanne en 1956 et s’oriente vers la peinture. Il reçoit son diplôme en 1960. Marié quelques années plus tard à Pierrette Blanc, installé à Lausanne, il enseigne à l’Ecole des Arts et Métiers, devenue par la suite l’Ecole des Arts Appliqués de Vevey, spécialement en section de photographie.

Installé à Pully depuis 1972, il fait de nombreux voyages (Egypte, Mexique, Afrique Orientale). Il enseigne à l’Ecole Cantonale des Beaux-Arts, aujourd’hui Ecole Cantonale d’Art de Lausanne, de 1974 à 1986 et poursuit son enseignement à Vevey jusqu’à sa retraite.

Il continue ses activités artistiques et expose régulièrement ses ouvres.

Questions

Explique-nous les différentes techniques que tu utilises dans tes œuvres ? J’utilise les techniques dites traditionnelles, crayon, lavis d’encre de Chine, aquarelle, huile. Elles constituent pour moi d’éternels défis car, en les approfondissant, je découvre constamment de nouvelles virtualités. La tempera à l’œuf, technique qui remonte au Moyen-Âge, me convient car, avec elle, on obtient une matité particulière très belle.

Tu as été de nombreuses fois en Afrique. Qu’est-ce qui t’attire dans ce continent ? L’Afrique m’a attiré dès mon plus jeune âge. Je croyais tout en connaître avant même d’y avoir mis les pieds. Quel choc lorsqu’en 1966 je visitais pour la première fois le Nairobi National Park ! Ce qui me frappa d’entrée, ce fut le calme superbe de la grande faune, parfaitement indifférente à notre présence. Depuis lors, inlassablement, je reviens en Afrique, toujours passionné, et toujours inquiet de constater les changements profonds qui affectent ce continent.

Tu pars pour la première fois en Asie, en Inde et au Népal. Qu’attends-tu de ce voyage ? Comme en Afrique, c’est la faune sauvage de ces pays qui m’attire. Que des pays surpeuplés comme l’Inde et le Népal aient su conserver ne fût-ce qu’une partie de leurs richesses naturelles tient au miracle ! Ou plutôt de l’intelligence de dirigeants comme Indira Gandhi, qui comprirent jadis que la disparition du tigre, du rhinocéros unicorne ou de l’éléphant constituerait une terrible faillite morale.

Chez nous, dans la nature, quel est l’endroit où tu aimes aller en solitaire ? J’aime rôder le long de la Broye, la rivière de mon enfance, là où les « corrections » ne l’ont pas trop défigurée. J’aime aussi le Creux de Terre de Chavornay où je me souviens de bons amis ornithologues aujourd’hui disparus. Et puis il y a aussi la Chassagne d’Onnens, les prairies du col de l’Aiguillon, les hauteurs de Mauborget, et quelques autres coins tranquilles pas trop éloignés de chez moi.

Quelle question aurais-tu souhaité que l’on te pose ? Ce serait : dessines-tu, peins-tu dans la nature ? Et ma réponse : je dessine le plus souvent que je peux, le plus difficile étant de saisir l’animal au bond ou en vol. Ça c’est du sport !

Questions posées par Gilbert Rochat. Photos: peintures de Jean-Marc Besson

20 anniversaire du GANaL
Une «descente» en Camargue

Le 20 mai, gare de Nîmes, 13 heures, je suis avec mon sac à dos et j’attends.  Après 4 jours passés à Berlin, me voilà dans le sud de la France.

Gilbert a provisoirement abandonné les autres participants à ce weekend festif. Ceux-ci sont déjà en train d’observer l’avifaune de Camargue depuis hier vendredi. Tiens, voici la voiture de notre président, à peine en retard !  Et pourtant les distances sont plus longues.

Après une halte dans un village, pour nous désaltérer, nous sommes, jumelles au cou, longue-vue au (tré)pied, en train d’observer les oiseaux de la région. Avec à la clé, toute une ribambelle de faucons Kobez (Falco vespertinus), se délectant d’insectes au sol.

Faucon Kobez qui mange un insecte en vol

Cette observation, assez inhabituelle, est relatée dans le Progrès de Lyon (édition du 24 mai 2015) :

«Le fait est rarissime. À la date du 20 mai, la Ligue de protection des oiseaux signale des observations massives de ce migrateur dans le Rhône et le Nord-Isère. Ce petit faucon aux couleurs vives, d’habitude peu fréquent sous nos latitudes, aurait dérivé vers la France durant son voyage entre l’Afrique et l’Europe centrale.» En fin d’après-midi, nous regagnons la belle maison de Pascal Auchlin, ami de Gilbert, qui nous l’a gentiment mise à disposition.En buvant l’apéro, nous avons l’occasion d’entendre et d’apercevoir de nombreux oiseaux qui nichent dans les environs.

Le Pont du Gard

Le dimanche est consacré à une excursion en Camargue avec comme étapes obligatoires la «tour Carbonnière», «poste avancé des fortifications de la ville portuaire d’Aigues-Mortes, ainsi que le lieu-dit  la Chapelle Blanche. C’est l’occasion de contempler des Aigrettes garzettes (Egretta garzetta),desÉchasses blanches (Himantopus himantopus), sans oublier une colonie de Choucas des tours (Coloeus monedula). Puis la journée s’achève dans la réserve naturelle de la Crau, visite quelque peu perturbée par un vent fort.

Vautour fauve

Lundi matin, nous débutons par un arrêt au fameux Pont du Gard, que nous pouvons admirer avant la venue des hordes de touristes. Sur la route du retour, nous nous rendons dans la forêt de la Caume, dans les Alpilles jusqu’à un promontoire, pour y observer l’Aigle de Bonelli. L’après-midi nous rejoignons Rémuzat en Drôme Provençale. Un guide nous y attend pour nous mener sur les hauts de ce magnifique village. Sur place, c’est l’occasion de lui poser de nombreuses questions, tout en observant des mésanges, des fauvettes, etc, sans oublier un magnifique Monticole de roche (Monticola saxatilis). Puis vient le point d’orgue de ce superbe weekend, le nourrissage de trois cents vautours. C’est vraiment un «spectacle» à voir : En quelques minutes apparaissent de tous côtés des multitudes de vautours fauves, mais aussi quelques vautours moinesou percnoptères. En peu de temps, ces rapaces, à la mauvaise réputation «nettoieront» les carcasses des moutons données quotidiennement par les responsables de la conservation de ces espèces menacées d’extinction.Puis ils s’envolent, utilisant les thermiques pour rejoindre leurs quartiers habituels.

Cage pour la nourriture des vautours

Toute bonne chose ayant une fin, nous repartons direction la Suisse, des souvenirs plein la tête, mais avec la ferme intention d’y retourner très bientôt.

Texte et images par Alain Walker.

11 décembre 2016
Le Creux du Van

Creux du Van

Une dizaine de personnes avaient répondu présent pour cette magnifique destination qu’est le cirque rocheux du Creux du Van. Au programme, le tichodrome échelette et les bouquetins.

Bouquetin mâle

La météo était correcte pour la saison mis à part un petit vent peu agréable. Une fois les voitures parquées à la buvette du Soliat, il ne restait qu’une petite montée pour se rendre au bord des falaises du Creux du Van. Et là, il faut bien l’avouer, c’est toujours le choc devant ce paysage majestueux qui s’étale devant soi.

Malgré les nombreuses paires de jumelles, le tichodrome n’a pas été aperçu. Ce ne sont pourtant pas les parois verticales qui manquent…

Après un pique-nique à l’abri du vent près de la table d’observation, nous sommes partis à la recherche du groupe de bouquetins qui vit dans cette réserve. Ce n’est qu’en redescendant vers nos véhicules que nous avons pu les observer, ils se tenaient dans le pré qui se trouve à côté de la buvette. Tout le groupe était présent, une bonne vingtaine d’individus, dont des jeunes de l’année. Le spectacle valait le déplacement car les bouquetins se sont habitués aux visiteurs et nous pouvons les approcher sans qu’ils s’enfuient.

Martina, Nicole, Heidi 

Texte et images par Gilbert Bavaud.

19 mars 2017
Le Mont Vuache

Dimanche 19 mars, nous étions 4 membres du Ganal à prendre d'assaut le Mont Vuache depuis Chevrier. Après une longue ascension dans des bois encore sans feuilles, mais où pépiaient déjà joyeusement les roitelets, les pinsons et les grives draines, nous sommes arrivés dans le jardin botanique le plus audacieux et sublime qui puisse être imaginé. C'est celui de Dame Nature, avec ses arrangements sans limite, où la nivéole côtoie la délicate scille, l'hépathique, la corydale et surtout la superbe dent de chien (erythronium dens canis), emblème et fierté du Mont Vuache! Toutes ces fleurs se fraient vaillamment  un chemin vers le soleil dans un parterre de feuilles mortes et de magnifiques pierres calcaires du Jura.

Dents de chien
Nivéoles

C'est dans ce cadre et avec une vue plongeante sur le Rhône que nous avons piqueniqué avant de redescendre de ce merveilleux perchoir.

Texte et images  Martina Suter Trandafir.


Appel à votre générosité

La cotisation de base individuelle coûte Fr. 20.– et Fr. 30.– pour les couples ou familles. Si vous participez à des sorties ou des activités organisées par le GANaL, nous comptons sur vos dons supplémentaires, chacun en fonction de ses envies et surtout de ses moyens, afin de dédommager les conducteurs. Pour s’y retrouver, merci de joindre à votre paiement un commentaire (coti 2017, ou coti 2017 + dons, etc.) D’autre part, pour les raisons déjà mentionnées dans ce bulletin, comme celuici n’est pas paru en 2016, beaucoup d’entre vous n’ont pas versé de cotisation cette année! Pourrions-nous espérer que vous versiez, le cas échéant, le montant équivalent de 2 années de cotisation? UN GRAND MERCI D’AVANCE!


Inauguration de la nouvelle cabane du lac de Bret

Le samedi 9 septembre 2017 le GANaL a fêté l’inauguration de sa nouvelle cabane de baguage du lac de Bret. Jeannot, le propriétaire des deux petites cabanes situées entre sa ferme et le lac, souhaitait démolir la cabane de baguage pour en reconstruire une autre et en faire une chambre d’hôte.

Il nous a proposé de nous installer dans l’autre cabane, plus éloignée de la ferme mais bénéficiant d’une plus belle vue sur le lac et ses alentours.

Il y avait de nombreux travaux de remise en état à effectuer. Des volontaires ont participé à son lifting. Il faut cependant saluer l’investissement  très important de deux membres du GANaL, jacques Roch et Lucien Sarbach, sans qui rien n’aurait pu être possible.

Un certificat de membre d’honneur a donc été remis à ces deux personnes pour leur investissement sans faille.

Jacques Roch étant atteint dans sa santé, une petite délégation lui a remis son certificat à Yverdon.

Remerciements sincères aussi à Jeannot pour nous avoir permis de manger à l’abri, la météo était exécrable et à Vincent Sarbach pour la gestion de la broche.

Après-midi consacrée au nettoyage des berges du lac de Bret

Famille cygnes qui a niché, un pêcheur donne un coup de main

Le lac de Bret est un réservoir d’eau, mais c’est aussi un endroit magique. Le paysage est magnifique, la faune très variée, principalement en ce qui concerne les oiseaux. C’est un lieu de détente, de pêche, de promenade, d’escale pour de nombreux oiseaux migrateurs. En bref, c’est un endroit à respecter, à protéger.

Gilbert et Jacques

Mercredi 1ernovembre, la SVPR, Société Vaudoise des Pêcheurs en Rivière, section de Lavaux et de Lausanne, sous la présidence d’André Facchinetti, avec l’aide du GANaL, le Groupe des Amoureux de la Nature, Lavaux et de quelques amis, ont procédé au nettoyage des berges du lac de Bret, profitant du niveau très bas du plan d’eau en ce moment.

Dès 13h30, une quarantaine de personnes dont 12 enfants ont parcouru les berges du lac. Un groupe s’est occupé de la rive est et un autre de la rive ouest. Munis de bottes, de gants, de sacs poubelles et de beaucoup de bonne humeur, les volontaires ont fait le ménage. Parmi les découvertes : des pneus, des palmes, une chaise, des chaussures, un matelas pneumatique et même une poêle à châtaignes… Et bien évidemment des bouteilles en PET ou en verre, des canettes et des boîtes de conserve. Ces derniers objets ont été triés et emmenés à la déchetterie de Puidoux. Quant aux autres déchets, ce sont deux pêcheurs avec leur barque qui les ont conduits puis déposés dans une benne mise grâcieusement à disposition par la commune de Puidoux. Une grande partie des personnes présentes s’est retrouvée en fin d’après-midi à la cabane de baguage pour un moment de partage.

Le groupe de la rive est 

La société vaudoise des pêcheurs en rivière section de Lavaux compte une quarantaine de membres. Elle organise chaque année, le dimanche du week-end du Jeûne, en septembre, un concours de pêche au lac de Bret. Les poissons récoltés sont ensuite, en partie,  acheminés au zoo de Servion et sont donnés aux ours et aux pingouins. Les espèces présentes dans ce lac sont les perches, les brochets et les sandres pour les plus recherchées. Mais on y trouve également des tanches, des gardons, des brêmes et des rotengles. La SVPR gère également une pisciculture à Morrens. Le but est la reproduction afin de pouvoir réenpoissonner les cours d’eau du bassin du Rhin. Comme la plupart des sociétés, les nouveaux membres sont les bienvenus, quel que soit leur âge (cotisation de Fr. 45.- par année, personne de contact : André Facchinetti, Ch. de la Bedaule 7 bis, 1072 Forel (Lavaux)).

Benne de la commune de Puidoux à disposition

Le GANaL regroupe des passionnés de la nature, habitant principalement la région de Lavaux. Gilbert Rochat, le président, a enseigné à Cully de nombreuses années et est un retraité très actif. Il est responsable de la station de baguage d’oiseaux du lac de Bret. Le GANaL organise des sorties « nature » tout au long de l’année, découverte des bulbocodes au printemps, observation des oiseaux dans différents endroits de Suisse romande, brâme du cerf, baguage des chouettes hulottes, effraies, faucons crécerelles et d’autres sorties encore. Les dates des sorties sont communiquées par mail aux membres ou au travers du journal du GANaL. Pour les recevoir, il suffit de devenir membre (cotisation de Fr. 20.- par année, personne de contact, Alain Walker, Ch. du Bois-Gentil 7, 1091 Grandvaux).

Sacs, pleins de déchêts à trier…

Merci du fond du cœur à toutes les personnes présentes.                          

Texte et images par Gilbert Bavaud, enseignant Centre-Lavaux, membre du GANaL.